Métropole Rouen Normandie

La Métropole reconnue pour son engagement en faveur de la biodiversité

11 heures 54 minutes ago
La Métropole Rouen Normandie reçoit la reconnaissance Territoire Engagé pour la Nature pour la période 2023-2025, valorisant son programme d'actions à venir en matière de biodiversité. Lors de la rencontre Biodiversité et Territoires organisée à Amfreville-la-Mi-Voie le 26 janvier 2023 par l’ANBDD (Agence Normande de la Biodiversité et du Développement Durable), la Métropole Rouen Normandie a reçu la reconnaissance Territoire Engagé pour la Nature pour la période 2023-2025, valorisant son programme d'actions à venir en matière de biodiversité sur le territoire. Créé à l’initiative du Ministère de la transition écologique et solidaire et Régions de France, le dispositif a pour but de mobiliser les collectivités et les acteurs locaux autour de projets en faveur de la biodiversité. L’objectif est de faire émerger, reconnaître et accompagner des projets en faveur de la biodiversité portés par des collectivités. En candidatant, une collectivité élabore et s’engage à mettre en œuvre sous 3 ans un plan d’actions pour la biodiversité. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la transition écologique, la santé et la sécurité sanitaire et industrielle, Luce Pane, Vice-Présidente en charge de l’énergie, la sobriété énergétique et les déchets et Hugo Langlois, Conseiller Métropolitain Délégué aux enjeux liés à la Seine, les forêts, la biodiversité : « La Métropole Rouen Normandie est marquée par une grande richesse en matière de biodiversité, des milieux boisés au lit de la Seine qui traverse notre territoire. Ce patrimoine, il faut le préserver. C’est pourquoi nous avons engagé une politique de sauvegarde et de valorisation. Nous avons adapté nos politiques d’urbanisme et de planification, et nous continuons le travail depuis 2021 en restaurant les continuités écologiques que l’urbanisation avait mises à mal. Nous mettons également ce patrimoine au cœur de notre candidature comme Capitale Européenne de la Culture 2028, car il est notre grande richesse. » L’initiative Biodiversité et Territoires se décline dans les régions sous la gouvernance d’un collectif régional. En Normandie, celui-ci est constitué de la DREAL Normandie, la Région Normandie, l’Office français de la biodiversité, les Agences de l’eau Seine-Normandie et Loire-Bretagne ainsi que l’Agence normande de la biodiversité et du développement durable. La Métropole Rouen Normandie s’est vu remettre cette reconnaissance après soumission d’un dossier de candidature présentant les axes de préservation, de restauration et de reconquête de la biodiversité prévus sur la période 2023-2025. Le précédent plan d’actions 2015-2020 de la Métropole avait lui-aussi reçu plusieurs reconnaissances au niveau national et régional : • Capitale française de la biodiversité : élue Meilleure Intercommunalité en 2016 et 2018, avec une notation de 4 libellules sur 5 • Territoire Engagé pour la Nature en 2019 : label pour la période 2020-2022 • Charte d’Entretien des Espaces Publics de la FREDON, niveau 3 : labellisée Zéro Phyto en 2019 • Forêt d’Exception en 2015 et 2022 Bilan d'action complet Un plan d’actions 2023-2025 plus partenarial Dans la phase de renouvellement de ce plan d’actions en 2020, la Métropole a souhaité donner une vision plus partenariale de ce travail en passant à une Charte de la Biodiversité qui intègre désormais les actions des acteurs de la biodiversité sur le territoire de la Métropole, et non plus uniquement les actions portées par la Métropole. Cette nouvelle charte est un document d’intention auquel chacun des partenaires pourra adhérer et être associé dans le cadre du Comité technique. Elle a été approuvée par les élus de la Métropole en Conseil Métropolitain du 13 décembre 2021 et se décline en 8 grands axes intégrant chacun des fiches actions. Axe 1 - Améliorer les connaissances naturalistes et du foncier - identifier et protéger les trames verte, bleue, noire et brune du territoire 1. Protéger la biodiversité par la mise en œuvre d’outils stratégiques 2. Élaborer une cartographie numérique des trames verte, bleue et noire du territoire et identifier les points de rupture dans les corridors 3. Engager des réflexions et identifier des pistes d'actions sur la trame brune 4. Favoriser la réalisation d’Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) 5. Organiser et gérer les données d’observations naturalistes 6. Prendre en compte la biodiversité dans la gestion des infrastructures de la Métropole (ouvrages d'art, passages à faune, etc. ) 7. Renforcer les outils de protection des espaces naturels remarquables 8. Prendre en compte le changement climatique dans la préservation de la biodiversité (lien avec le PCAET) 9. Identifier les grands enjeux du territoire en matière de maîtrise foncière pour la biodiversité et la nature en ville. Axe 2 - Restaurer et valoriser la sous-trame aquatique et les zones humides 10. Restaurer et gérer les zones humides 11. Préserver et gérer les cours d'eau 12. Restaurer et gérer les mares du territoire Axe 3 - Restaurer, gérer et valoriser la sous-trame boisée 13. Suivre, conserver ou développer la biodiversité en forêt 14. Suivre les réflexions en cours sur les évolutions en lien avec le changement climatique, animer et faire vivre un groupe de travail normand, mener des actions d’expérimentations sur le territoire de la CFT, adapter les plantations et les modalités de gestion en lien avec le changement climatique et les différents milieux (forêt, agricole, ville) 15. Prévenir les risques liés au changement climatique Axe 4 - Protéger, restaurer et valoriser les milieux secs silicicoles et calcicoles 16. Restaurer et gérer les milieux silicicoles 17. Restaurer et gérer les milieux calcicoles Axe 5 - Protéger et valoriser la biodiversité par les pratiques agricoles en milieu rural 18. Mettre en œuvre un programme de sauvegarde des plantes messicoles 19. Préserver et renforcer le réseau de haies bocagères 20. Mettre en œuvre une gestion écologique des bords de route en milieu rural 21. Développer les pratiques agricoles favorables à la préservation des ressources (biodiversité, eau, sols) et accompagner les exploitants Axe 6 - Développer la nature en ville 22. Se doter d'une culture commune de la nature 23. Renaturer le territoire urbain 24. Gérer durablement l'espace urbain Axe 7 - Suivre les perturbations des milieux et œuvrer pour la protection des espèces rares et menacées 25. Mettre en place une stratégie de conservation des espèces animales et végétales les plus menacées 26. Constituer des listes d’espèces végétales 27. Détecter et gérer les espèces exotiques envahissantes 28. Préserver les insectes pollinisateurs sauvages et évaluer l'impact de l'apiculture Axe 8 - Concerter, sensibiliser, soutenir et accompagner les acteurs du territoire 29. Renforcer les coopérations et l'attractivité du territoire 30. Soutenir les communes dans leurs actions en faveur de la biodiversité 31. Sensibiliser la population à la biodiversité 32. Soutenir les associations de protection de l'Environnement sur le territoire de la Métropole 33. Engager les entreprises dans la préservation de la Biodiversité (Coalition COP21, Mécénat) 34. Mettre en place une gestion participative de la biodiversité par le biais des chantiers nature Des actions concrètes récompensées Afin de faire valoir la qualité du plan d’actions de la Métropole Rouen Normandie et son adéquation avec le cahier des charges de l’appel à candidatures Territoires Engagés pour la Nature, des actions spécifiques ont été mises en avant. La modélisation de la végétalisation du territoire Cette modélisation a été réalisée par une technique d’orthophotographie infrarouge, avec l’intervention d’algorithmes d’apprentissage permettant le vectorisation des résultats. Cette modélisation permettra non seulement d’identifier des indicateurs de suivi dans nos objectifs, tels que l’engagement « Zéro Artificialisation Nette », mais également de prévenir les risques d’inondation, de ruissellement, de déclin de la biodiversité ou encore de création d’îlots de chaleur dans les milieux urbanisés. La politique foncière forestière Le territoire métropolitain est composé à 30% de forêts, dont certaines ne sont pas gérées durablement. La veille, l’acquisition puis la gestion durable des parcelles forestières par la Métropole permet de garantir une gestion durable, d’approvisionner la filière bois locale, de travailler à la certification des forêts et de travailler à l’adaptation de ces espaces forestiers au changement climatique (forêt en libre évolution…). Deux objectifs : 100% des forêts de la Métropole sous document de gestion durable, 100% des forêts métropolitaines certifiées. La concertation citoyenne autour de la stratégie de protection des arbres remarquables sur le territoire de la Métropole Lancée au printemps 2023, cette consultation citoyenne sera déployée en parallèle d’un plan de communication, d’animations et d’évènements visant à sensibiliser sur la place des arbres en ville, ou encore sur les risques engendrés par le changement climatique pour le patrimoine arboré remarquable (hausse des températures, tempête, sécheresse...). Cette consultation vise à mieux connaître les arbres déjà protégés, tout en définissant collectivement une liste de critères justifiant le classement en arbre remarquables : âge, essence, histoire de l'arbre, localisation, caractéristiques morphologiques... Les citoyens seront donc invités à proposer via un formulaire en ligne à renseigner le classement de nouveaux arbres.  

La Métropole maintient le cap de la transition social-écologique

1 jour 16 heures ago
La Métropole Rouen Normandie a adopté ce lundi 6 février 2023 un ensemble de mesures fortes avec pour principal objectif de poursuivre la transition social-écologique engagée à l’échelle du territoire. La Métropole bâtit son Plan d’adaptation au changement climatique et renforce plusieurs dispositifs en faveur de la réduction des émissions carbone et de la transition des mobilités : poursuite et pérennisation du covoiturage, développement de l’énergie photovoltaïque à Malaunay et création d’une voie verte entre Duclair et Villers-Écalles… La Métropole engage par ailleurs des objectifs d’investissements importants pour ses équipements et réseaux d’assainissements ainsi que d’eau potable. Elle agit pour la promotion des commerces de centre-ville en adhérant au réseau national "Institut pour la Ville et le Commerce". Enfin, les élus adoptent un dispositif de lutte contre les risques de corruption et la Métropole continue d’accompagner financièrement les communes dans leurs projets structurants. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie : « Face au changement climatique, il ne suffit pas de réduire notre impact sur l’environnement, il nous faut également anticiper les conséquences de celui-ci, qui sont d’ores et déjà certaines. Sur notre territoire, le changement climatique entraînera des conséquences concrètes que nous avons identifiées grâce à la réalisation d’un diagnostic de vulnérabilité : risques d’inondations, vulnérabilité de nos forêts, îlots de chaleur, qualité et disponibilité de l’eau. Nous adoptons notre stratégie de résilience à travers un Plan d’adaptation dont les objectifs seront de continuer l’évaluation des risques, les intégrer à nos politiques publiques, sensibiliser les acteurs du territoire à ceux-ci et anticiper la gestion des crises. La lutte contre le changement climatique doit interroger l’ensemble de nos politiques. Nous poursuivons nos actions concrètes pour la transition social-écologique : prolongation et pérennisation de l’expérimentation du covoiturage - domaine où nous sommes champions de France ! -, participation à la réalisation d’une voie verte sur l’ancienne voie ferrée entre Duclair et Villers-Écalles, soutien au développement de l’énergie photovoltaïque à Malaunay, renforcement du dispositif des parkings relais, définition d’objectifs d’investissements importants pour nos équipements et réseaux d’assainissements ainsi que d’eau potable… Nous adoptons par ailleurs des mesures fortes et structurantes pour le territoire : adhésion au réseau national "Institut pour la Ville et le Commerce", qui nous permettra notamment de valoriser le charme de nos commerces de proximité, développement d’un dispositif de lutte contre les risques de corruption et accompagnement des communes dans leurs projets en particulier dans le contexte de la crise énergétique face à laquelle nous décidons de créer un nouveau dispositif d’aide aux petites communes. Face aux nombreux enjeux, nous restons pleinement mobilisés pour être à la hauteur ! On se bat. On ne lâche rien. » Conseil métropolitain du 6 février 2023

Artisans et commerçants menacés : la Métropole réagit !

2 jours 15 heures ago
Dans un courrier adressé vendredi 3 février à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, les élus de la Métropole appellent le gouvernement à entreprendre des ajustements sur les dispositifs d’aide et à mettre en place des mesures de sauvegarde et de protection à destination des petites entreprises. La Métropole Rouen Normandie a mis en place, dès le 30 septembre 2022, un Conseil de Défense Énergétique. Ce travail collégial et partenarial est une initiative unique en France, réunissant tous les niveaux de puissance publique, les représentants du monde économique et commerçant, les énergéticiens, les bailleurs sociaux et des représentants du monde associatif et citoyen autour des problématiques liées à la crise énergétique. Lors du dernier Conseil de Défense Énergétique, qui s’est tenu le 25 janvier dernier, les artisans, commerçants et petites entreprises ont alerté sur leur situation préoccupante : envolée des factures d’énergie, clauses contractuelles empêchant toute résiliation, dispositifs d’aide complexes et différenciants… Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, le numérique, l’Europe et l’international ont adressé un courrier à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance. Dans celui-ci, les élus appellent le gouvernement à entreprendre des ajustements sur les dispositifs d’aide et à mettre en place des mesures de sauvegarde et de protection à destination des petites entreprises, y compris celles qui dépassent 10 salariés, afin d’éviter les distorsions liées aux effets de seuil. Courrier de Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, le numérique, l’Europe et l’international à Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance.

Il faut sauver l'Opéra de Rouen !

5 jours 13 heures ago
L'Opéra de Rouen est en péril. Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie sollicite la Ministre de la Culture afin que toutes les parties prenantes se mobilisent d'urgence. L’Opéra de Rouen Normandie est confronté depuis 2018 à des difficultés financières, aggravées par la crise énergétique actuelle. Des difficultés qui remettent en cause sa programmation et imposent une période exceptionnelle de fermeture tout en interrogeant à plus long terme sur le devenir de l'établissement. Malgré le soutien de la Région Normandie et de la Métropole Rouen Normandie, cet équipement culturel essentiel à l’attractivité du territoire est menacé. Dans un courrier en date du 2 février 2023, Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie interpelle Mme Rima Abdul Malak, Ministre de la Culture  sur la situation financières de cet équipement d'excellence qui contribue grandement à l'attractivité culturelle de notre territoire. Un seul mot d'ordre : il faut sauver l'Opéra de Rouen et son projet artistique qui bénéficie du label Théâtre lyrique d'intérêt national, porté par une direction et des équipes de grande valeur. Les difficultés rencontrées par l'Opéra de Rouen sont aujourd'hui essentiellement structurelles. En effet, l'Opéra a perdu depuis quelques années une part importante de ses financements publics, notamment ceux des Départements de Seine-Maritime et de l'Eure. Le budget de l’Opéra se caractérise par un engagement déjà très affirmé de la Région Normandie (7,6M€ par an). De son côté, la Métropole Rouen Normandie, qui a intégré la gouvernance de l’établissement en 2018 au terme d’un transfert de compétence, est aujourd'hui le deuxième financeur en tant que collectivité locale, à hauteur de 1,7M€ par an. En ces premières semaines de 2023, la situation est extrêmement préoccupante. Nicolas Mayer-Rossignol appelle chacun des partenaires à un effort pour sauver l'Opéra. Pour contribuer à cet effort, il confirme son souhait de proposer aux élus de la Métropole Rouen Normandie d’augmenter significativement la contribution financière métropolitaine, à hauteur de plusieurs centaines de milliers d’euros par an. Mais la Métropole ne saurait évidemment produire seule les efforts nécessaires au rétablissement de la situation financière de l’EPCC. Elle n’en a tout simplement pas les moyens, dans le contexte de contraintes diverses qui pèsent sur les acteurs publics et en particulier les collectivités locales. La solution ne peut être que collective. "C’est pourquoi j’en appelle à votre soutien pour contribuer, avec nous, à sauver l’Opéra de Rouen Normandie. Un tour de table mobilisant, au-delà de la Région et de la Métropole, l’État ainsi que les Départements de la Seine-Maritime et de l’Eure, permettrait de sortir de l’impasse actuelle et de dégager rapidement des perspectives. La Métropole prend d’ores et déjà toute sa part de cet effort de solidarité, nous sommes prêts", insiste Nicolas Mayer-Rossignol, dans son courrier adressé à la Ministre de la Culture. @ crédit photo : Ville de Rouen   Courrier Nicolas Mayer-Rossignol    

Un Centre de Congrès à l'horizon 2030

1 semaine 1 jour ago
Un Centre de Congrès verra le jour sur le territoire de la Métropole de Rouen, à l'horizon 2030. La Métropole de Rouen, attentive aux sollicitations des acteurs locaux et nationaux ces dernières années, a engagé il y a un an une réflexion sur le sujet visant à étudier l’opportunité de l'aménagement d'un Centre de Congrès et sa faisabilité. Centralité, accessibilité en transports en commun, proximité des services... Après la prise en compte de nombreux critères, ce sera donc l’îlot dit " Lapeyre", du nom de l’enseigne commerciale actuellement installée, qui accueillera ce projet de grande ampleur. Le Centre de Congrès de Rouen verra le jour à l’horizon 2030. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l’économie, l’attractivité, l’enseignement supérieur et la recherche, la vie étudiante, le numérique, l’Europe et l’international, Christine de Cintré, Conseillère Métropolitaine Déléguée au tourisme et à Capitale Européenne de la Culture 2028, Présidente de Rouen Normandie Tourisme & Congrès et Valentin Rasse Lambrecq, Adjoint au Maire de Rouen en charge des Quartiers Ouest : "La Métropole Rouen Normandie gagne en attractivité. Stratégiquement située sur l’Axe Seine, et alors que son intérêt touristique est reconnu en Europe et dans le monde, nous avons encore matière à développer le tourisme d’affaires. Ce futur Centre de Congrès sera pour notre territoire un outil de rayonnement national et international indéniable, permettant de maintenir notre territoire compétitif. Mais il sera avant tout un équipement au service du développement du territoire et de ses acteurs, permettant un gain d’attractivité supplémentaire et des retombées économiques vertueuses." Une étude des besoins, au plus près des parties prenantes Afin d’identifier les besoins de toutes les parties prenantes locales, une étude de marché a été menée. Celle-ci a confirmé l’opportunité d’un équipement de congrès sur notre territoire, mettant principalement en avant le besoin d’espace et les retombées économiques vertueuses : • C’est un besoin pour l’économie locale, notamment pour les acteurs de la santé, de la recherche et de l’enseignement supérieur, aujourd’hui contraints d’organiser leurs congrès ailleurs qu’à Rouen ou dans des conditions souvent peu adaptées aux enjeux, • Un centre de congrès est également source de retombées certaines pour le commerce, l’hôtellerie et la restauration. Aujourd’hui, faute d’outil de congrès, le tourisme d’affaires est encore peu développé dans la Métropole. De la faisabilité à la programmation : un cahier des charges défini Dans un second temps, la Métropole Rouen Normandie a conduit une étude de programmation et de faisabilité. Celle-ci visait à établir un cahier des charges pour répondre aux besoins spécifiques du territoire. Cette étude permettait également de définir les caractéristiques du lieu d’accueil de l’infrastructure. Cette étude a permis de définir les caractéristiques techniques du futur équipement : - Emprise au sol minimum, y compris stationnement de 9 900 m2, - Programme de 12 790 m2 dont 12 533 m2 équipements collectifs, - Amphithéâtre de 1 000 places, et une salle supplémentaire de 400 places, - Priorité donnée à la connectivité, - Possibilité de compléter l’équipement par un hôtel. Cette même étude a permis de retenir le site d’implantation du futur Centre de Congrès. Plusieurs localisations potentielles ont été analysées et comparées sur la base de différents critères : disponibilité foncière, contraintes réglementaires, accessibilité par les transports en commun, proximité de services (hôteliers notamment), attractivité. C’est en définitive l’îlot dit "Lapeyre" qui a été choisi par la Métropole en raison de sa surface, de sa centralité, de sa visibilité, de la proximité immédiate de la Seine, de son accessibilité et des enjeux liés à l’aménagement urbain du quartier. Cet aménagement permettra également de proposer un geste architectural fort dans le quartier Ouest de Rouen, aujourd’hui en pleine mutation. Quelles sont les prochaines étapes ? La Métropole engage les procédures liées à la maîtrise foncière du site ainsi qu’à la réalisation de l’opération (faisabilité détaillée, pré programme, désignation de la maîtrise d’œuvre, chantier...) : - Lancement du concours de maitrise d’œuvre en septembre 2023, - Jury de sélection des équipes de maitrise d’œuvre en février 2024, - Jury de sélection du projet retenu en novembre 2024. La livraison de l’équipement est envisagée en janvier 2031.

Incendie Bolloré Logistics : la Métropole saisit le ministre de l'Intérieur

2 semaines 1 jour ago
Les élus de la Métropole adressent un courrier à Gérald Darmanin afin d'obtenir davantage de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d'inspection. À l’instar de Lubrizol, l’incendie survenu le 16 janvier sur le site de Bolloré Logistics nous rappelle que notre territoire est particulièrement exposé au risque industriel. Face à ce constat et devant l’inquiétude légitime des habitants, la Métropole Rouen Normandie demande plus de moyens logistiques et humains pour les services de secours et d’inspection. En effet, depuis 2019 et malgré les efforts réalisés à différents niveaux, seuls deux postes ont été créés dans l’inspection. Par ailleurs les sapeurs-pompiers manquent de matériel, en particulier de bras élévateurs. Face aux enjeux auxquels est confronté notre territoire, la Métropole Rouen Normandie renouvèle son souhait à l’État de disposer de moyens adéquats. Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, Charlotte Goujon, Maire de Petit- Quevilly, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge de la transition écologique, de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle, cosignent un courrier adressé au Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.   Lire le courrier

Lovélo stationnements vélos : la nouvelle solution sécurisée !

2 semaines 6 jours ago
Avec Lovélo stationnements vélos, la Métropole Rouen Normandie développe son réseau de services pour mettre en sécurité les vélos des usagers. Chaque jour, en France, un vélo est volé par minute, soit 400 000 vélos par an. Ces statistiques font de la France le 4ème pays d’Europe en matière de vol de vélos. Au travers de sa marque Lovélo, la Métropole Rouen Normandie a décidé de créer plusieurs services publics dédiés à la pratique du vélo. Le premier service déployé est Lovélo location longue durée, mis en place en septembre 2021. Ce service est une réussite avec 2 500 contrats de location de vélos en un peu plus d’un an. En décembre 2022, la Métropole a lancé son deuxième service : Lovélo stationnement, dédié au stationnement sécurisé des vélos. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement et Juliette Biville, Conseillère Métropolitaine déléguée aux modes actifs de déplacement : « La réussite de la transition vers les mobilités douces dépend de beaucoup de facteurs : tarifs, efficacité, accessibilité… et le confort et la sérénité ne sont pas à négliger. Les solutions de stationnement privées sont rares, onéreuses, et n’apportent pas toujours la sécurité nécessaire pour protéger son mode de transport. Nous avons souhaité accompagner les usagers en leur proposant un service accessible et pratique. Pour proposer une alternative crédible à la voiture individuelle, il faut mettre en place les bons outils ! » Lovélo stationnement vélos : qu’est-ce que c’est ? Le nouveau service de la Métropole Rouen Normandie vise à proposer un stationnement sécurisé, permettant aux habitants de garer leur vélo sur l’une des 300 places disponibles dans les parkings sécurisés du territoire. Des emplacements sécurisés dans l’espace public, par le biais de mobiliers (17 places) et dans les parkings souterrains de la Métropole, notamment dans le centre-ville de Rouen et d’Elbeuf. Déjà un large panel de parkings sécurisés ! Déjà trois parkings souterrains, et quatre parcs vélos reconnaissables à leur habillage en bois, sont installés, pour un total actuel de 170 places. Au cours de l’année 2023, de nouveaux parkings vélos automatisés seront déployés sur l’Île Lacroix, dans le quartier Saint-Sever, le quartier Saint Marc… Au final, ce sont 300 places sécurisées qui seront disponibles pour les cyclistes ! Plaine de la Ronce à Isneauville, et à Rouen, près du Hangar 107, près du Square Verdrel, et dans les parkings Vieux-Marché, Opéra; Franklin. Au printemps… un parking à vélos automatisé ! Au printemps, une innovation française de parking hautement sécurisé, produit par le fournisseur la Ruche à Vélos, sera mis en service. Ce parking doté de 68 places sera entièrement automatisé. Il sera installé à proximité de l’avenue Jean-Jaurès à Petit-Quevilly. Lovélo stationnement vélos : modalités et tarifs Pour bénéficier du service Lovélo stationnement vélos, les usagers peuvent soit s’abonner à l’année ou au mois, soit réserver et payer un ticket horaire pour une journée ou une demi-journée. Chaque abonnement ou ticket horaire permet d’accéder à une ou deux places dédiées dans un parking selon les tarifs suivants : Pour réserver une place, il suffit de créer un compte sur le site internet : https://portail.larucheavelos.fr/rouen ou depuis l’application smartphone « LOVELO » et de choisir une formule d’abonnement en sélectionnant une place pour votre vélo et le parking souhaité. L’accès au parc vélo s’effectuera soit avec un smartphone par l’intermédiaire de l’application dédiée, soit avec une carte Astuce ou une carte Atoumod. Une carte LOVÉLO stationnement pourra être commandée. Stationnement à la demande : un parc vélos près de chez vous, c’est possible ! Si vous ne trouvez pas l'emplacement qui vous convient , faites-le nous savoir. Vous ne disposez pas de solution sécurisée pour stationner votre vélo à votre domicile ou à votre entreprise (qui compte moins de 20 salariés) ? Vous êtes éligible au dispositif de stationnement à la demande. Déposez une demande depuis les applications du service. A partir de 2 demandes dans un rayon de 300m, votre dossier sera instruit dans un délai de 3 à 6 mois. Depuis la création de ce dispositif, la Métropole a enregistré plus de 200 demandes, et déploiera déjà 10 abris de 6 places au cours du 1er trimestre 2023. L’application Lovélo : simplicité et accessibilité ! Toutes les démarches relatives au stationnement vélo sont accessibles sur l’application Lovélo, disponible sur Apple App Store et sur le Google Play Store.  

Incendie Bolloré Logistics : une exigence de transparence et de vigilance

3 semaines ago
Mardi 17 janvier, moins de vingt-quatre heures après qu’un incendie s’est déclaré sur le site de l’entreprise Bolloré Logistics, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Julie Lesage, Maire de Grand-Couronne, ont retrouvé les équipes d’intervention sur place pour dresser un premier bilan de la situation. À 16h30, lundi 16 janvier, le feu a débuté au sein d’un entrepôt dans lequel étaient stockées 1200 batteries au lithium et des pièces détachées automobiles avec notamment près de 70 000 pneus. À 23h30, l’incendie des cellules de l’entreprise Bolloré Logistics et de la société Districash était circonscrit. Mais durant la nuit, vers 3h30, un nouveau départ de feu était observé dans une autre cellule, sur le même site, occupée par la société Ziegler, abritant du textile et des palettes. À 6 heures du matin, mardi 17 janvier, ce nouvel incendie était circonscrit à son tour et l’ensemble du site sécurisé grâce à l’intervention de plus d’une centaine de pompiers. Sur le plan humain, aucune victime n'est à déplorer. Dès son arrivée sur place, Nicolas Mayer-Rossignol a tenu à remercier les pompiers, les agents de l’État et les agents communaux pour leur travail et leur engagement. “Il est aussi de mon devoir de venir chercher ici des réponses aux questions que se posent les habitants et de prendre en compte leur légitime inquiétude.” Pour de nombreux habitants, cet incendie fait bien sûr écho au drame du 26 septembre 2019 avec l’incendie du site industriel de Lubrizol et Normandie Logistique. “ Un enjeu d’autant plus important que le département de la Seine-Maritime est le plus exposé en France en matière de sécurité industrielle.” Dans un tel contexte, Nicolas Mayer-Rossignol a évoqué plusieurs attentes. Et d’abord, davantage de moyens matériels et humains. “Ils existent mais ils méritent d’être amplifiés avec des outils aussi spécifiques que les bras élévateurs aériens qui sont à l’œuvre sur cet incendie.” Ensuite, dans le registre des inspections, et suite à l’incendie de Lubrizol, des engagements avaient été pris pour renforcer les services de l’État sur le terrain. “Des effectifs supplémentaires ont été déployés en effet mais ils ne sont pas suffisants. Il faut plus de contrôle”, a indiqué Nicolas Mayer-Rossignol. Concernant la réglementation aussi, le Président de la Métropole Rouen Normandie a souhaité que des améliorations soient apportées aux technologies de fabrication des batteries au lithium. Parmi les hypothèses évoquées pour le départ de feu, l’auto-combustion de ces batteries serait une piste possible. Enfin, il a été question de transparence. “Nous avons besoin d’améliorer l’information et la communication. La Métropole a fait sa part en envoyant un SMS dès 18h12 aux abonnés du système d’alerte des risques naturels et industriels, relayé par l’application Rouen Métropole dans ma poche. Nous travaillons également en amont sur la culture du risque mais ça ne suffit pas et nous pouvons progresser, sans jamais nous substituer aux services de l’État.” Pour les prochaines heures et les prochains jours, et tandis que les causes de l’incendie restent à identifier, Nicolas Mayer-Rossignol a exprimé d’autres exigences. “Nous demandons une transparence totale et immédiate, notamment sur la question de la pollution de l’air et de l’eau. Pour que des mesures soient comprises et acceptées, il faut qu’il y ait de l’information, et qu’elle soit diffusée, rapidement et clairement. C’est ce que nous demandons aujourd’hui à l’État.”

Thomas Pesquet parrain de la candidature Rouen Capitale Européenne de la Culture 2028

4 semaines 1 jour ago
L’astronaute Thomas Pesquet, deuxième personnalité préférée des Français, est le parrain de la candidature Rouen Seine Normande 2028 au titre de Capitale européenne de la culture. Thomas Pesquet a grandi entre Dieppe et Rouen où il a fait une partie de ses études. À 44 ans, l’astronaute est la deuxième personnalité préférée des Français selon un sondage paru dans le Journal du Dimanche du 1er janvier 2023. Fidèle à sa région d’origine, Thomas Pesquet est le parrain de la candidature de Rouen au titre de Capitale européenne de la culture. « Je suis très heureux d’être le parrain de la candidature de Rouen comme Capitale européenne de la culture 2028, explique Thomas Pesquet. C’est mon territoire, c’est là où j’ai mes racines, c’est le territoire qui m’a donné des ailes. C’est un creuset, c’est un territoire où se rassemblent les populations. Le caractère rural, la culture, le caractère scientifique, technique, industriel parfois : tout ça se mélange de manière harmonieuse et c’est ça qu’on veut représenter. » Et il poursuit : « On a des challenges techniques et scientifiques en face de nous qui sont globaux, et la première étape c’est de les comprendre, de les expliquer, de les partager, de les étudier. C’est à partir de ce partage qu’on va réussir à les résoudre pour nous et pour les générations futures. » La candidature Rouen Seine Normande 2028 est pensée comme un outil de dialogue, de partage des savoir et des savoir-faire, y compris la culture scientifique, domaine dans lequel le parrainage de Thomas Pesquet prend tout son sens. L’astronaute a notamment déclaré dans une conversation avec le Président de la République en 2021 : « Par le hublot de la Station spatiale, on voit distinctement la fragilité de la Terre, une oasis avec des ressources limitées, et les effets néfastes des activités humaines, la pollution des rivières, la pollution atmosphérique. » Une fragilité qui touche particulièrement la Seine normande et son évolution dans les années qui viennent et qui se trouve au cœur du projet de candidature au titre de Capitale européenne de la culture 2028. LA CANDIDATURE ROUEN SEINE NORMANDE 2028 Le territoire de la candidature de Rouen Seine Normande 2028 part de la ville de Rouen et de sa Métropole et s’étend le long de la vallée de Seine normande, de Giverny au Havre, jusqu’à Honfleur. Les collectivités du territoire ont exprimé leur volonté profonde de travailler ensemble, avec les habitants, les artistes, les entreprises, les associations et tous les acteurs culturels pour métamorphoser le territoire grâce au levier que constitue le label Capitale européenne de la culture. Rappel du calendrier de la candidature en France : 2 janvier 2023 : dépôt du dossier de candidature 2023 : Pré-sélection des candidatures puis désignation la ville retenue en fin d’année 2024-2028 : Phase de mobilisation et de production du projet 2028 : Rouen Seine Normande devient Capitale Européenne de la Culture DEVENIR CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE EN 2028 Chaque année, la Commission européenne met à l’honneur deux ou trois villes européennes en attribuant le titre Capitale Européenne de la Culture. Les villes sélectionnées peuvent ainsi, le temps d’une année, promouvoir leur patrimoine et leur dynamisme culturel au travers de nombreux événements. Devenir Capitale Européenne de la Culture est un projet collectif et citoyen dont l’ambition est de transformer durablement le territoire et son image par le biais de la culture. Le label est principalement accordé à des villes dites « résilientes », sachant s’appuyer sur leurs faiblesses et leurs crises pour se fixer des objectifs ambitieux de transformation du territoire sur le long terme en utilisant la culture comme un levier. Depuis les origines du programme en 1985, plus de 60 villes ont déjà reçu ce label, dont quatre villes françaises : Paris (1989), Avignon (2000), Lille (2004) et Marseille (2013). En 2028 une nouvelle ville française sera sélectionnée, aux côtés d’une ville tchèque (Broumov ou Ceské-Budejovice) et d’une ville d’un pays non-membre (Budva au Monténégro ou Skopje en Macédoine du Nord).

2023 : la Métropole continue d'investir

4 semaines 2 jours ago
À l'occasion d'une conférence de presse le vendredi 6 janvier, Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de la Ville de Rouen et Président de la Métropole de Rouen Normandie a fait le bilan de l'année 2022 et a présenté les différents projets qui rythmeront l'année 2023. Santé, mobilités, enseignement supérieur... La Métropole de Rouen Normandie a engagé des investissements en 2022. En matière de santé, 15 M€ ont été investis pour permettre le déploiement de projets d’urgence et de moyen/long terme sur son territoire : lits de réanimation et soins critiques, lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, addictologie, gériatrie, cancérologie, périnatalité... "C'est un bel exemple d'un service public en grande difficulté sur lequel la Métropole s'est mobilisée",  a déclaré Nicolas Mayer-Rossignol. "Concernant les mobilités, nous avons fait le choix de déployer un vaste plan de renforcement du Réseau Astuce en septembre dernier, avec de nouvelles lignes et une augmentation des fréquences". Le Président de la Métropole de Rouen a également rappelé le développement d'autres services de mobilités comme Lovélo et le covoiturage. "La Métropole a été désignée comme premier territoire de France pour le covoiturage en France." Côté enseignement supérieur, cinq nouveaux établissements - faculté dentaire, école vétérinaire, Fauchon... -  s'installent ou vont s'installer sur le territoire. "C'est révélateur d'une certaine attractivité." Les projets 2023 Parmi les projets 2023, Nicolas Mayer-Rossignol a annoncé l'installation prochaine du siège social de la société Ébusco qui produit et assemble des bus électriques. L'entreprise a retenu le site de Renault Cléon, avec une centaine d'emplois à la clef. "C'est un signal positif pour le territoire et son attractivité, autour d’une vision stratégique claire : développer l’économie décarbonée".  La réalisation de pistes cyclables se poursuit en 2023. " C'est le cas sur le boulevard de l'Europe à Rouen. Le chantier apporte des nuisances  mais une piste sécurisée est nécessaire. La question de la sécurité des pistes cyclables est un véritable enjeu pour notre territoire". Dans le centre historique de Rouen, Coeur de Métropole continue de valoriser les quartiers : la rue de Crosne près de la place du Vieux-Marché ou la canopée de l'Allée Eugène-Delacroix. La piétonnisation de quelques quartiers du centre-ville sera au coeur d'une vaste concertation qui sera lancée en 2023. Sur l'île Lacroix - un projet à long terme - les premiers chantiers seront visibles cette année. Parmi les temps forts qui vont marquer le territoire cette année, l'Armada, du 8 au 18 juin, très attendu par le public. L'Armada s’engage avec l’Institut de l’Océan, pour sensibiliser les visiteurs à la protection des océans et des fleuves. Enfin, la Ville de Rouen est officiellement candidate au titre de Capitale Européenne de la Culture. "Une belle unité politique, de Giverny au Havre".

Et si on repensait nos déplacements ?

1 mois 2 semaines ago
Combien coûtent nos déplacements ? Saviez-vous que se déplacer en voiture particulière coûte 5 à 10 fois plus cher que tout autre mode de déplacement sur notre territoire ? Comment réaliser des économies ? Voici quelques pistes et quelques idées.   Voir également l'infographie publiée dans Le Mag   Ces informations et données sont tirées du "Compte Déplacements". Ce document obligatoire (article L.1231-8 du Code des transports) réalisée par la Métropole Rouen Normandie fait apparaître, pour les différentes pratiques de mobilité dans l'agglomération et dans son aire urbaine, les coûts pour l'usager et ceux qui en résultent pour la collectivité. Les chiffres correspondent à des moyennes qui ne peuvent pas représenter la diversité des situations personnelles et familiales.

Coupures d’électricité : comment bien se préparer

1 mois 2 semaines ago
Les tensions sur le réseau électrique national pourraient conduire à des coupures de courant cet hiver. Le point sur la situation. Pourquoi ? La France est confrontée à une situation énergétique complexe, conséquence notamment de la guerre en Ukraine. Le risque est de ne pas pouvoir délivrer suffisamment d’énergie pour faire face à la demande lors des pics de consommation électrique. Afin de passer ces pics sans conséquences négatives, il faut diminuer la consommation. Qui gère ? C’est durant l’hiver que la consommation d’électricité est la plus forte. RTE, entreprise publique qui gère le réseau de transport d’électricité, a pour mission de sécuriser l’approvisionnement en électricité de tous les Français : en mobilisant toute l’électricité disponible en France, mais aussi, si nécessaire, chez nos voisins européens. C’est quoi, un délestage ? C’est le dernier recours, en cas de pic de consommation électrique dépassant les capacités du réseau, pour éviter le déséquilibre général du système électrique national. Il est en effet impossible de stocker l’électricité à grande échelle. Les délestages sont des coupures électriques programmées, d’une durée de deux heures consécutives, affectant alternativement différentes zones de la France. Les périodes de délestage pourraient intervenir lors des créneaux de 8h à 13h et de 18h à 20h. Comment s’informer ? Pour une information en temps réel, rendez-vous sur le site internet Écowatt et téléchargez l’application écoWatt. Cette plateforme détaille les trois niveaux de vigilance possible, sur une carte permanente et interactive du territoire national : le niveau vert pour une consommation électrique jugée normale ; le niveau orange pour un système électrique tendu ;  le niveau rouge pour un système électrique très tendu sur certains créneaux horaires. Des coupures programmées seraient alors inévitables si la consommation électrique ne diminuait pas significativement. Comment éviter les délestages ? Nous pouvons mettre en œuvre collectivement des actions pour réduire notre consommation, et plus encore lors des situations à risques : les périodes de grand froid notamment. Les écogestes sont à adopter, particulièrement lorsque le niveau de vigilance passe à l’orange. Si massivement les écogestes sont adoptés, ils peuvent infléchir ce curseur et permettre de retourner au vert. Le site Écowatt et l’appli écoWatt présentent des écogestes quotidiens simples. Quelles conséquences en cas de délestage ? Une coupure de courant de deux heures dans une zone géographique concerne l’ensemble du secteur, à l’exception des sites définis comme prioritaires : hôpitaux, commissariats de police, casernes de gendarmerie, centres de secours, centres pénitentiaires, sites industriels à risque... Le déclenchement du processus de délestage pourrait donc avoir des conséquences sur : l'accueil des élèves dans les établissements scolaires, le service restauration, les transports scolaires... les transports collectifs guidés : train, métro, tramway pourraient ne plus pouvoir circuler ; les télécommunications : les appels d’urgence pourraient également être concernés. Il faut donc avoir le réflexe de composer le 112, numéro d’urgence moins affecté par les perturbations du réseau téléphonique. Comment se préparer ? Si vous êtes une personne vulnérable : signalez-vous auprès de votre mairie. Les mairies tiennent un registre communal des personnes fragiles. Les Personnes à Haut Risque Vital (PHRV) sont recensées par l’Agence Régionale de Santé (ARS) qui veille à ce que leur prise en charge soit assurée. Si vous connaissez une personne vulnérable : signalez-la ou incitez-la à se signaler auprès de sa mairie. Pour tous, nous vous recommandons de télécharger l’application écoWatt et de suivre les informations via les sites et réseaux sociaux institutionnels (Préfecture, Métropole, Mairie) qui communiqueront en amont. 

Concours Créactifs : huit projets innovants

1 mois 3 semaines ago
La 14e édition du concours Créactifs, organisée par la Métropole Rouen, témoigne une nouvelle fois du talent des jeunes habitants du territoire. Huit lauréats ont décroché un financement allant de 3 000 € à 9 500 €. Véritable coup de pouce aux jeunes, le concours Créactifs, lancé par la Métropole en 2009, soutient des initiatives écocitoyennes en finançant des projets présentés par des jeunes de 18 à 30 ans, seuls ou en groupe, qui habitent la Métropole ou dont le projet concerne notre territoire, et qui portent un projet novateur, s’inscrivant pleinement dans la transition sociale-écologique et dans l’un des domaines des compétences de la Métropole : développement économique, environnement, services publics (mobilité, eau, assainissement, déchets), solidarité (politique de la ville, insertion des publics en difficulté, lutte contre les discriminations, égalité entre les femmes et les hommes, promotion de la santé...), culture, tourisme, habitat, enseignement supérieur, recherche, coopération décentralisée ... Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen-Normandie, et Nadia Mezrar, Vice-Présidente de la Métropole en charge de l’emploi, des solidarités et de la jeunesse : « Les jeunes du territoire ont répondu présents, cette année encore, pour la 14e édition du concours Créactifs ! Chaque année le niveau d’excellence des projets est impressionnant, toujours aussi riche, créatif et sérieux. Ce concours est devenu un moteur incontournable pour le développement des projets à impact proposés par les jeunes. Nous sommes impatients de voir leurs concrétisations sur le territoire métropolitain ! » Ce concours permet aux jeunes de participer activement à la vie de la collectivité, favorise l’égalité des chances et leur donne l’opportunité d’avoir un financement pour leur projet. Créactifs est un concours plébiscité depuis le début par les jeunes métropolitains : 341 dossiers ont été déposés depuis la création du concours, 114 projets ont été récompensés, pour près de 639 924 € investis dont 127 000 € de primes accordées par les différents partenaires. Des projets variés, dont plus de la moitié représentent des créations d’entreprises, des entreprises qui fonctionnent et qui,malgré leur jeune âge et un contexte économique difficile, créent des emplois. Preuve de la solidité des propositions : sur l’ensemble des projets soutenus depuis 2009, 96 ont été menés à terme avec 73 créations d’activités, les autres sont en très bonne voie. À l’instar de l’année dernière, en adéquation avec les objectifs portés par la Métropole, les propositions intégrant la transition social-écologique ont été particulièrement encouragées. Ainsi, des primes complémentaires de 2 000 et 1 000 € ont été octroyées aux deux dossiers ayant eu la plus forte notation sur le critère de la transition sociale et écologique. Pour cette nouvelle session 2022, huit lauréats ont donc été désignés par le jury, soutenus à hauteur de 40 000 € par la Métropole, 3 000 € par le Crédit Agricole et 4 500 € par le Centre des Jeunes Dirigeants de Normandie (CJD) (avec une prime complémentaire en nature correspondant à une adhésion d’un an au Club pour un lauréat). Les projets lauréats 2022/2023                   Marine et Clémence Dugord (Rouen) : 5 000 € de la Métropole Rouen Normandie, 1 500 € de prime complémentaire Quartier Prioritaire de la Ville et 3 000 € du Crédit AgricoleHabitat partagé inclusif et intergénérationnel : L’association Inser’Genér’Action a pour objectif la remise en état de l’école Immaculée Conception d’Elbeuf dans le but de créer de l’habitat inclusif et intergénérationnel à destination des personnes âgées isolées d’une part et, d’autre part, des personnes en situation précaire ou d’isolement (sans revenus, SDF, migrants, handicapées...).                     Marie Laverdure et Coralie Flahaut( Saint-Aubin-Épinay) : 5 000 € de la Métropole Rouen Normandie, 2 500 € de prime complémentaire Quartier Prioritaire de la Ville et 1 000 € de prime Transition Sociale et Écologique > Renaître, la recyclerie : L’association Renaître, la recyclerie, projette d’ouvrir une ressourcerie à Elbeuf. Ce lieu permettra l’achat de seconde main dans le domaine de la puériculture et de la petite enfance. Renaître proposera de réduire les déchets en revalorisant les articles (jouets, jeux, vêtements, équipements...). Un espace d’accueil permettra aux adhérents de l’association de pouvoir participer à des ateliers ou des temps de partage afin de renforcer le lien social tout en associant le bien-être et la parentalité.                       Guillaume Labeyrie (Rouen) : 2 000 € de la Métropole Rouen Normandie, 2 000 € de prime Transition Sociale et Écologique et 2 000 € du Centre des Jeunes Dirigeants> Le Climat Chez Vous : Le Climat Chez Vous c’est l’aventure de deux amis qui, au travers un périple de 3 000 km à vélo (14 semaines), au départ de Nice fin janvier 2023, souhaitent sensibiliser à l’écologie. Ils parcourront ainsi 40 communes de France et y présenteront des spectacles de magie uniques dédiés au climat pour sensibiliser un maximum de personnes au dérèglement climatique. Ils souhaitent valoriser les solutions locales innovantes et les faire découvrir aux habitants de ces différentes communes. Une arrivée festive est prévue courant mai 2023 à Rouen.                   Alix Bernal (Rouen) : 5 000 € de la Métropole Rouen Normandie et 2 500 € du Centre des Jeunes Dirigeants > INSA Rouen Racing : L'association étudiante INSA Rouen Racing a pour objectif la conception et la fabrication d’un monoplace de course électrique. Une trentaine d’étudiants travaillent sur le développement du véhicule pour approfondir leur connaissance et s’autoformer sur les véhicules électriques. Sur le long terme, chaque année, ils souhaiteraient fabriquer un nouveau véhicule en récupérant le maximum de matériaux de l’ancien et transmettre leurs connaissances aux futurs membres. A l’horizon 2023, l’équipe souhaite faire participer le véhicule à une course internationale, le « formula students ».                   Alexandre Vilain  (Saint-Léger-du-Bourg-Denis) : 5 000 € de la Métropole Rouen Normandie et une prime complémentaire du Centre des Jeunes Dirigeants de Normandie (CJD) pour une adhésion d’un an au CDJ pour un montant de 1 500 € > Développement du parcours d'insertion dans le monde de la boulangerie-pâtisserie : La boulangerie familiale s'est transformée en SCOP pour devenir hybride en proposant des produits locaux (crémerie, fromagerie, primeur) proposés à la vente en libre-service ou cuisinés sur place par le bistro de la boulangerie en plus de la proposition boulangère. Elle a également évolué dans sa gestion avec douze nouveaux actionnaires-salariés. La SCOP a pour projet de construire un parcours d’accompagnement dans les métiers de la boulangerie des jeunes en situation précaire.                       Yohann Poher (Rouen ) : 5 000 € de la Métropole Rouen Normandie > Leizup : Leizup est une plateforme digitale (www.leizup.fr ) lancée sur la Métropole Rouennaise. Elle permet à des particuliers de faire gratuitement de nouvelles rencontres amicales afin de s'intégrer socialement sur un territoire et de le découvrir. Une fois inscrit, chaque membre peut proposer ou rechercher une sortie afin de la partager avec d’autres pour se rencontrer dans la vraie vie. Les activités proposées sont variées et peuvent être aussi bien sportives, festives, culturelles, artistiques que solidaires, citoyennes ou écoresponsables.                       Isaline Mary  (Rouen) : 3 000 € de la Métropole Rouen Normandie > Lofeka : Lofeka est un projet d'entreprise qui fabriquera et commercialisera des produits ethno-cosmétiques de soin pour le visage, la barbe, le corps et les cheveux, à destination des hommes noirs et métisses. Cette offre de produits s’adresse à une population oubliée dans le monde des cosmétiques et contribue à la lutte contre les discriminations en développant une gamme conçue spécialement pour répondre aux besoins des peaux masculines noires.                       Nina Havin  (Rouen) : 3 000 € de la Métropole Rouen Normandie> Société de production musicale indépendante : La société de production musicale indépendante permettra un accompagnement personnalisé des groupes qui ont déjà leur propre univers artistique afin de mieux cibler et booker des dates qui leur correspondent. Elle proposera des événements musicaux valorisant plusieurs genres musicaux répartis dans quatre univers : la musique classique, le jazz, la variété française et les musiques actuelles. Son objectif est de rendre la musique accessible au plus grand nombre et de devenir la référence en termes de production musicale éthique.

"Nous avons tout pour réussir"

1 mois 3 semaines ago
En fonction depuis le début de l'année, Jean-Yves Heyer, le directeur général de Rouen Normandy Invest, a pour mission de développer l'attractivité d'un territoire dont il apprécie et vante les nombreuses ressources. Entretien. Rouen Normandy Invest a lancé la campagne de communication “Rouen carrément barré” à l’automne. Une campagne innovante, voire osée ! Le propre d’une campagne de communication, c’est d’interpeller. Si vous n’interpellez pas, ça ne fonctionne pas. Donc il ne faut pas être lisse. Il faut susciter de l’intérêt, des réactions. Nous avons créé, avec l’artiste RERO et l’agence ZigZag, une campagne qui est reconnue comme “audacieuse”, qui a “du panache”. Et triplement originale : c’est la première fois que l’on associe un territoire avec un artiste ; que l’on offre cette campagne à une centaine d’acteurs du territoire, en leur permettant de se l’approprier et de la diffuser en y apposant leur logo ; c’est la première fois qu’on voit un ancien Président de la République et un ancien Premier ministre dans une même campagne ! (Ndlr : François Hollande et Édouard Philippe sont tous deux nés à Rouen). L’œuvre qui a eu le plus de succès est d’ailleurs celle avec ces deux hommes politiques : elle a suscité environ trois fois plus de clics que les autres. Ici, il faut révéler que Rouen a des atouts, il faut s’assumer comme la dixième métropole de France. Par exemple, Rouen est celle où on circule le mieux ! Donc méfions-nous des impressions ! À Rouen, l’offre en transports en commun est notamment très intéressante ! Quelle est votre mission ? La mission de Rouen Normandy Invest est d’accompagner les décideurs dans leur projet de croissance. Notre objectif, c’est la création de 1 500 emplois exogènes lors des trois prochaines années. Notre métier consiste à dire aux entrepreneurs : “venez vous implanter à Rouen plutôt qu’à Bordeaux, Rennes, Lille...”. Et vraiment, notre territoire répond aux trois critères de l’attractivité. Il faut d’abord offrir des CDI : c’est le cas. Il faut ensuite proposer une bonne qualité de vie, en général ça commence par la proximité de la mer ou de la montagne : peu de gens le savent, mais Rouen est plus proche de la mer que Bordeaux ou Nantes ! Seules deux métropoles sont plus proches de la mer que Rouen parmi les grandes métropoles françaises. Il faut enfin un pouvoir d’achat : notre métropole est très abordable. Elle est proche de Paris mais loin de ses prix. Donc nous avons tout pour réussir, mais nous avons besoin de le faire savoir ! Et j’ai ressenti une forte volonté de travailler ensemble, le public, le privé, le monde associatif. Il n’y a pas que des atouts... Tout n’est pas parfait. La liaison ferroviaire avec Paris, par exemple. C’est un trajet de 1h18, minimum, et c’est très incertain ! Comme il ne sera plus question d’artificialiser les sols, la réutilisation de friches est une priorité si nous souhaitons répondre aux attentes des entreprises. Comme, par exemple, ce que font le groupe Lhotellier ou Valgo sur la friche Petroplus. Un territoire est avant tout incarné par la passion qui s’exprime souvent par le sport. Je suis originaire d’Aix-en-Provence. Là-bas, c’est l’OM ! On a besoin de locomotives dont on peut être fier et qui fédèrent le plus grand nombre. La structuration est en route. On traverse encore trop souvent Rouen sans s’y arrêter. Il faudrait construire des signaux architecturaux qui incitent à découvrir une magnifique ville du Moyen Âge avec plus de 2 000 maisons à colombages. Une action à privilégier ? Si nous ne devons faire qu’une seule chose, c’est implanter des jeunes dans le centre-ville, placer la jeunesse au cœur du territoire. Ainsi, on pourrait fidéliser des familles : quand on s’installe sur un territoire, c’est pour un job, mais on y reste pour les enfants si l’offre de formation est accessible et de qualité. Les écoles d’enseignement supérieur permettent également de donner des garanties d’emplois aux entreprises désirant s’installer. Enfin, et c’est le plus important, la jeunesse visible permet de changer durablement l’image d’un territoire. Quand un chef d’entreprise vient prospecter dans une ville, il fait deux choses. Il compte les grues (44 actuellement) - un excellent baromètre de l’attractivité - et il regarde les catégories socio-professionnelles dans les rues. À tort ou à raison, on associe jeunesse avec dynamisme. Nous avons 50 000 étudiants, mais on n’en voit que 13 000 dans la journée, c’est-à-dire les étudiants des campus Pasteur et Santé. Les autres, on ne les voit pas... À Montpellier, à Rennes, les campus sont majoritairement au centre. Idéalement, il faudrait retrouver les universités médiévales et poursuivre l’implantation de nouvelles écoles. Dans les pas de Jeanne Originaire d’Aix-en-Provence, Jean-Yves Heyer, 57 ans, marié, deux enfants, a d’abord travaillé à Belfort, puis a suivi les pas de Jeanne d’Arc - dans le bon ordre ! -, prenant des postes à Orléans, Reims et enfin Rouen depuis le printemps 2022. RNI L’agence de développement économique Rouen Normandy Invest dispose d’un budget de 1,6 million d’euros, financé à 80% par la Métropole Rouen Normandie. Les 20% restants sont financés par la Communauté d’agglomération Seine-Eure, la Chambre de commerce et d’industrie, la Chambre des métiers et de l’artisanat, Haropa, et plus d’une centaine d’entreprises. “Le bassin de vie, c’est 800 000 habitants. Il va jusqu’à Dieppe, Yvetot, Forges-les-Eaux, et Louviers/Val-de-Reuil au sud. Les frontières administratives sont théoriques quand on parle d’économie.”

Tri Act : triez, vous serez récompensé !

2 mois ago
Afin d'encourager le tri, la Métropole lance Tri Act sur l'application Montri. Triez et scannez les emballages pour remporter des points convertibles en lots. Une expérimentation accessible aux habitants de Rouen. La Métropole Rouen Normandie a mis en place, en mars 2021, une application numérique gratuite dédiée à la gestion des déchets : Montri. Disponible sur Android, Apple et en ligne, l’application accompagne les habitants dans les 71 communes métropolitaines. Ce lundi 21 novembre, Montri se dote d’un nouveau module en phase d’expérimentation : Tri Act. En scannant leurs emballages au moment de les trier, les utilisateurs remportent des points, convertibles en lots. D’abord en test sur la ville de Rouen, le module développé par la Métropole Rouen Normandie, Paprec et Uzer, pourra être étendu au territoire dans un second temps. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Luce Pane, Vice-Présidente en charge de l’énergie, de la sobriété et des déchets : « Le tri sélectif progresse sur notre territoire mais nous devons faire mieux. Nous avons choisi de mettre à disposition des habitants un outil expérimental : plus vous triez, plus vous gagnez ! La ‘gamification’ prend une place grandissante dans notre société, avec des applications en matière de santé, d’écocitoyenneté... Nous avons choisi d’en faire un levier pour améliorer la propreté et notre environnement. » Afin d’améliorer les performances du tri sélectif sur le territoire, la Métropole Rouen Normandie a fait le choix de la ‘gamification’. Ludique et pédagogique, l’outil Tri Act encourage les trieurs à poursuivre leur engagement et vise également à donner envie aux non-trieurs d’adopter cette pratique essentielle. La Métropole Rouen Normandie est la première collectivité française à tester le dispositif Tri Act. Notre territoire n'est pas suffisamment performant en matière de tri des déchets recyclables. En 2021, la collecte de déchets recyclables (verre, autres déchets) n’atteignait que 69,1kg/an/habitant contre 81,9kg/an/habitant à l’échelle nationale en moyenne. Nos performances sont en deçà de plusieurs autres collectivités françaises. Par exemple Rennes, Nantes, Grenoble et Brest enregistrent de bien meilleurs résultats avec jusqu'à 98,2kg/an/habitant. Une expérimentation d’un an L’application est accessible seulement aux habitants de Rouen jusqu’au mois de mars, puis s’étendra à tous les habitants de la Métropole Rouen Normandie entre avril et septembre 2023. À  l’issue de cette période de test et selon les résultats de l’expérimentation, l’application pourra être pérennisée sur le territoire. Un fonctionnement simple en quatre étapes. Les utilisateurs sont invités à scanner le code-barre de l’emballage au moment de le trier. Dans un deuxième temps, au moment de déposer les emballages en bac de collecte, en sac ou en point d’apport volontaire, l’application invite à valider le dépôt par une photo. Cette étape permet de collecter des points. Enfin, les utilisateurs sont invités à convertir leurs points en récompenses : chèques cadeaux, de goodies éco-responsables, d’entrée au musée, etc...

La Métropole distinguée pour sa politique de mobilités

2 mois ago
La Métropole a reçu le Pass d'Argent récompensant les avancées dans sa politique de développement en matière de transports et mobilités, lors de la remise des prix du 31e Palmarès des mobilités, organisé par le magazine « Ville, Rail et Transports » (VRT), ce mardi 6 décembre. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement : « Le palmarès Ville, Rail et Transports est un événement incontournable et fédérateur du secteur des transports et mobilités.  Nous sommes fiers que nos politiques aient été repérées et nous amènent à recevoir ce prix qui hisse haut la Métropole Rouen Normandie parmi les grandes métropoles de France. La mobilité est un droit, et il est de notre devoir de donner à chacune et chacun la possibilité de se déplacer tout en contribuant à construire activement le monde de demain. L’objectif que nous poursuivons : une mobilité à la fois respectueuse de la santé, de l’environnement, et du pouvoir d’achat, et qui ne fait pour autant aucune concession sur son efficacité ! Nos concitoyens attendent aujourd’hui un service complet, intermodal, qui s’adapte à leurs problématiques et besoins. La mobilité est le levier clef permettant d’agir à la fois sur le front du climat et de la justice sociale, cette récompense nous encourage à poursuivre nos efforts pour être la Capitale des mobilités de demain ! » Le Palmarès VRT des Mobilités, l’unique rendez-vous de cette dimension, réunit plus de 350 personnalités qui comptent parmi les pouvoirs publics, les autorités organisatrices, les exploitants, les opérateurs, les organismes publics et privés, les constructeurs de matériels fixes et roulants, les professionnels du transport public et de l’ingénierie, les équipementiers. Lors de ce 31e Palmarès, la Métropole Rouen Normandie, déjà Championne de France de covoiturage, a reçu le Pass Argent qui vient récompenser l’ensemble de sa politique notamment grâce au déploiement d’une série de mesures en faveur des mobilités et de la multimodalité, à la fois sur : •    l’offre de transports (massification de l’offre transport de 10 %, reconfiguration du réseau, refonte de la signalétique, aide au covoiturage et création de lignes de covoiturage avec les agglomérations limitrophes) ; •    les mobilités actives (Lovelo (service de location longue durée de vélos électriques, services de stationnement et vélos en libre-service) ; •    la transition énergétique (mise en place d’une ZFE-m, aides à l’acquisition de véhicules propres) ; •    l’innovation (open-payment dans les bus, possibilité d’emmener son vélos dans les bus urbains).

Fracture numérique : la Métropole va céder 600 ordinateurs

2 mois ago
La Métropole Rouen Normandie cèdera jusqu’à 600 ordinateurs pour lutter contre la fracture numérique, au bénéfice des communes et des habitants du territoire.   Ce 5 décembre 2022, la Métropole Rouen Normandie a cédé 300 ordinateurs déclassés à Réseau Grain, dans le cadre de la filière Reboot Ecosystème. Une fois reconditionnés par Reboot Ecosystème, ces ordinateurs seront proposés aux communes à un tarif solidaire. Chaque ville sera libre de donner les équipements informatiques à des associations, écoles et centres sociaux. Des ateliers de prise en main seront automatiquement proposés aux bénéficiaires finaux afin de réduire la fracture numérique. D’ici à la fin de l’année 2023, ce seront en tout 600 machines qui seront réemployées ! Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l'économie, l'attractivité, l'enseignement supérieur et la recherche, la vie étudiante, le numérique - L'Europe et l'international : « Nous sommes l’une des premières collectivités en France à nous doter d’une telle filière, de cette ampleur. Alors que nous renouvelons le parc informatique de notre administration, nous avons fait le choix de céder ces ordinateurs à une filière de reconditionnement. Cette opération nous permet non seulement de lutter contre la fracture numérique, réel enjeu du siècle, mais également de nous assurer de la valorisation de ces machines déclassées ! Un double engagement pour le climat et pour l’inclusion. » Reboot écosystème : un projet de réemploi local et solidaire Trois structures locales – Les Copeaux Numériques, le Réseau Grain et Terra-Num - se sont unies pour lancer le projet Reboot Ecosystème. Ce projet a pour but de créer une filière locale de réemploi de matériel informatique, de faciliter l’accessibilité au numérique au plus grand nombre et également de structurer des filières responsables, solidaires et pourvoyeuses d’emplois non délocalisables pour notre territoire. Reboot Ecosystème agit en collectant puis en reconditionnant des ordinateurs déclassés par les entreprises et administrations publiques, pour les distribuer par la suite via notamment les communes de la Métropole. Réseau Grain, partenaire de la Métropole Rouen Normandie, est un réseau associatif de structures de l’Économie Sociale et Solidaire et de l’Insertion par l’Activité Économique. Dans le cadre de Reboot Ecosystème, des ateliers de découverte du métier de technicien spécialisé dans le reconditionnement sont organisés avec la volonté de retour à l’emploi. La filière Reboot Ecosystème procèdera donc, après réception des ordinateurs déclassés : - À l’effacement total des données, - Au reconditionnement des équipements (réparation, mises à jour, vérifications…) via des équipes issues des réseaux d’emploi insertion, dans un atelier à Petit-Quevilly. Réseau Grain et Reboot proposeront par la suite ces machines remises en état aux communes, tout en leur offrant un accompagnement de quelques heures à destination des bénéficiaires finaux. Numérique responsable : un enjeu écologique d’ampleur Cette opération sert également les engagements de sobriété environnementale et de sobriété numérique pris par la Métropole Rouen Normandie. En accord avec la loi Reen du 15 novembre 2021, la Métropole Rouen Normandie s’est engagée à faire converger transition numérique et transition écologique. Ce texte de loi s’articule autour de cinq objectifs : - Faire prendre conscience de l'impact environnemental du numérique, - Limiter le renouvellement des appareils numériques, - Favoriser des usages numériques écologiquement vertueux, - Promouvoir des datacenters et des réseaux moins énergivores, - Adopter une stratégie numérique responsable. En effet, l’empreinte environnementale du numérique représente aujourd’hui environ 2% des émissions de gaz à effet de serre en France. À l’horizon 2040, sans ajustement des pratiques, ces émissions pourraient représenter jusqu’à 7%. De plus, la fabrication des terminaux numériques (smartphones, tablettes, ordinateurs…) représente aujourd’hui 70% de l’empreinte carbone du numérique en France.

Nurseries aquatiques : de nouvelles solutions pour la biodiversité

2 mois 1 semaine ago
Des nurseries artificielles installées dans le port de Rouen pour préserver et encourager la biodiversité sur notre territoire. La Métropole Rouen Normandie, dans le cadre de sa politique en faveur de la biodiversité, a fait appel à la société Ecocean pour installer 20 nurseries artificielles appelées « Biohut® » sous les pontons du Port de plaisance de Rouen. Il s’agit d’habitats artificiels métalliques qui permettent de fournir des espaces de nourriture, de reproduction et de protection des juvéniles, pour les poissons de la Seine qui ne trouvent plus les habitats nécessaires du fait de la présence de berges artificialisées. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Maire de Rouen, Charlotte Goujon, Vice-présidente en charge de la transition écologique, santé, sécurité sanitaire et industrielle, et Hugo Langlois, Conseiller Métropolitain Délégué à l’Axe Seine et à la biodiversité : « Préserver et rétablir la biodiversité sur notre territoire est une de nos priorités. Nous sommes fiers d’y accueillir cette innovation qui va permettre, à défaut de pouvoir renaturer ces berges, d’offrir certaines fonctionnalités écologiques nécessaires au maintien ou au développement de la biodiversité aquatique (flore et faune) dans le port de Rouen. Cette expérimentation nous permettra d’assurer un suivi écologique des sites aménagés, pour en mesurer l’efficacité, afin de prévoir un éventuel déploiement sur d’autres sites métropolitains ou de l’Axe Seine soumis aux mêmes contraintes de marnage et batillage. Innover, analyser, tester des solutions : c’est le rôle d’une Métropole et nous sommes au rendez-vous. » Dans le cadre de sa politique en faveur de la biodiversité, la Métropole Rouen Normandie a mis en place une Charte de la Biodiversité, outil de concertation et d’animations réunissant tous les partenaires impliqués et engagés sur le territoire métropolitain dans des actions en faveur de la biodiversité. La fiche actions « Préserver et gérer les cours d'eau » prévoit notamment : d’expérimenter et déployer une végétalisation artificielle des berges "radeaux végétalisés"/gabions immergés » … La Métropole a donc lancé un marché pour la mise en place de structures immergées d’habitats artificiels, sous les pontons d’accostages des bateaux de plaisance du port de Rouen. L’enjeu est la réhabilitation, même modeste, de fonctions écologiques essentielles des écosystèmes aquatiques dégradés. Créée en 2003, la société Ecocean développe des solutions de restauration écologique en faveur des jeunes stades de vie des poissons et de la biodiversité associée. Avec des solutions éprouvées et fonctionnelles depuis maintenant 10 ans, Ecocean a pu aujourd’hui équiper plus de 53 ports à travers l’Europe et installer ainsi 5000 Biohut. Le procédé Biohut® vise à réhabiliter la fonction de nurserie au sein de la zone portuaire, en protégeant les post-larves et les jeunes recrues de la prédation, leur permettant ainsi d’atteindre la « taille refuge » et de contribuer efficacement à l’accroissement des populations de poissons adultes. La définition d’une nurserie n’est pas seulement un endroit où l’on voit beaucoup de jeunes poissons. Il faut aussi que ceux-ci trouvent une nourriture adaptée, qu’ils y restent pour grandir pour enfin, au travers de corridors écologiques, rejoindre les populations adultes dans leur habitat naturel. Grâce aux 20 Biohut sous ponton qui viennent d’être installées sur le port, les pontons redeviennent des refuges de biodiversité pour de nombreuses espèces aquatiques et permettent la transition des juvéniles vers l’extérieur du port. Ces habitats artificiels ont fait l’objet depuis 2012, de nombreux projets de validation à la fois technique et scientifique (mode de fixation, matériaux utilisés recyclables et recyclés, profondeurs des sites d’installation, logistique et moyens humains nécessaires…). Ainsi, l’efficacité écologique des Biohut a été étudiée et validée par l’Ifremer et le Centre de Recherche des Écosystèmes Marins de l’Université de Perpignan, notamment par le biais de 3 thèses. Les Biohut sont des structures légères (une vingtaine de kg en moyenne), composées de différents compartiments formant un ensemble tridimensionnel complexe. Un des compartiments est rempli de substrat naturel (coquilles d’huîtres recyclées) créant un formidable support au développement de la faune et flore fixées mais présentant également de nombreuses cachettes favorables à l’installation d’invertébrés et de poissons benthiques et/ou cryptiques. Ce compartiment « substrat » est entouré par un ou plusieurs compartiments vides, servant de zones anti-prédateurs grâce à un maillage adapté à la petite taille des juvéniles. C’est la combinaison de ces deux types de compartiments qui permet aux jeunes stades de grandir dans de bonnes conditions. La société Ecocean aura une mission de suivi écologique sur plusieurs années. Si cette expérimentation apporte des résultats convaincants, des installations similaires pourraient ensuite être déployées sur d’autres sites artificiels de l’estuaire de la Seine. Ce projet s’inscrit d’ailleurs dans le projet REPERE (Référentiel partagE sur les Priorités de restauration des fonctionnalitEs des milieux estuaRiEns de la vallée de Seine-Aval), porté par la DREAL de Normandie, avec l’appui scientifique du GIP Seine Aval. Ce projet est également soutenu par l’Agence de l’Eau Seine Normandie. Cette expérimentation servira également de support pédagogique pour présenter au public cette expérimentation et les premiers résultats après 6 mois de mise en place pour la prochaine Armada qui se déroulera du 8 au 18 juin prochain. Pour en savoir plus sur les Biohut
Vérifié
10 mois ago
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